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Rosier : obtention d’un génome de très haute qualité

Les chercheurs angevins de l’IRHS sont concernés.

Rosier

Impliqués dans un consortium international, des chercheurs de l'Institut de recherche en horticulture et semences (IRHS) cosignent une publication dans la revue internationale de référence Nature plants. Ils viennent en effet d’obtenir un génome du rosier de très haute qualité, comptant 44 481 gènes.

Une coopération internationale pilotée par les chercheurs angevins

L’IRHS est une unité associant des personnels de l’Université d’Angers, de l’Inra et d’AGROCAMPUS OUEST. Elle est membre du consortium international de séquençage du rosier, auquel on doit cette découverte. Ce dernier regroupe 40 scientifiques français, allemands, néerlandais, belges, russes et japonais. Il est coordonné par Fabrice Foucher (Inra), responsable de l’équipe Génétique et diversité des plantes ornementales de l’IRHS.

Les perspectives ouvertes par ces travaux

L’obtention d’un génome du rosier de très haute qualité ouvre de nouvelles perspectives en matière de création de variétés. Il identifie notamment les gènes impliqués dans le nombre de pétales des roses, la densité des épines ou encore la résistance aux maladies. De belles promesses pour les jardiniers, qui pourront demain réduire l’utilisation de pesticide et profiter de fleurs plus belles.

Le rosier, une spécialité régionale et angevine

La région Pays de la Loire est la première région productrice de rosiers de jardin et a participé au financement du projet de séquençage du génome du rosier.
À Angers, 60 généticiens et écophysiologistes travaillent au sein de l’IRHS, qui compte 13 équipes de recherche et 3 pôles : « Rosiers et autres plantes ornementales », « Fruits et légumes », « Semences, stress et pathogènes ».

Contact scientifique :
Fabrice Foucher
fabrice.foucher@inra.fr

Publié le : 08/06/2018